Prototyping at the Charlotte Street Arts Centre | Apprendre sur le prototypage

Samantha Slade (L) and Paul Messer, both with Percolab, assisted in facilitating the session. | Samantha Slade, à gauche, et Paul Messer, qui travaillent tous deux chez Percolab, ont aidé à animer la séance.

Samantha Slade (L) and Paul Messer, both with Percolab, assisted in facilitating the session. | Samantha Slade, à gauche, et Paul Messer, qui travaillent tous deux chez Percolab, ont aidé à animer la séance.

On February 16th and 17th the NouLAB Academy teams came together at the Charlotte Street Arts Centre in Fredericton, NB for the much anticipated prototyping workshop.  Both teams started the Academy program last October and have been working on problem framing, system mapping, user centred design, scenario planning, and determining metrics – all to inform what they wanted to prototype by highlighting their assumptions and hypotheses in relation to their respective problems.

The purpose of the workshop was threefold, aiming to help the teams:

  • Develop the prototype mindset

  • Generate strategic ideas for prototyping

  • Create work plans for testing their prototypes over the next month

We kicked off the session with the teams diving into the work they’ve completed to date, and then quickly worked on unleashing their creativity for what would be an intensive two days.  We shared stories of how we use prototyping in our daily lives, for example: you might test a given layout of furniture in your home, and request feedback from your family/roommates (the users) to decide whether it is the right setup or not. As you get feedback you make adjustments until you are all happy with the end result. 

Paul Messer, Associate with Percolab, leads a prototyping exercise using waste management as an example.

THE PROTOTYPING PROCESS

Prototyping is simply identifying a need, choosing a possible solution, trying it out, gathering feedback, and refining your prototype based on that feedback – it’s an iterative and adaptive process. One of the key learnings was to ensure that the testing method for a given prototype evaluates the prototype itself, and not the user/s.  It’s also important to make negative feedback useful by learning from it, rather than getting discouraged by it.  If the users give negative feedback, don’t challenge them by defending the prototype.  Instead, ask the question: how could this better respond to the user’s needs?

Graphic recording of the prototyping process by Paul Messer.

Graphic recording of the prototyping process by Paul Messer.

In the afternoon on the first day of the workshop, students from the PDC Student Ambassadors and UNB’s Renaissance College joined the teams to help them tap into additional creativity, adding a fresh perspective by brainstorming ideas to develop in potential prototypes.

The Aging Team brainstorms with students from UNB’s Renaissance College, as well as NouLAB Facilitator Nick Scott’s daughter Chloe. A group representing a diverse range of ages (as young as 9!)

The teams were encouraged to make use of the space as they branched out to various areas of the Charlotte St. Arts Centre throughout the afternoon.  Using improv and Lego to prototype, the teams played out scenarios with the personas they had developed for the exercise.  They then debriefed what they were learning from the feedback they got from developing the prototypes.

Bethany Deshpande and Nic Clement role play a prototype for resolving a conflict of interest.

Finally we finished off the day with an ideation exercise to help the teams identify potential prototype ideas to work on the next day.  Each person was given a blank sheet of paper to fold into eight sections, and asked to sketch an idea in each section – with only 60 seconds per idea. At the end of the 8 minutes they reviewed all of their ideas, picked the best three, and wrote them on index cards. All of these index cards were then posted on the wall for the entire group, and each participant selected their favourite three ideas overall.


GENDER TEAM PROBLEM STATEMENT:

How do we work together to change the workplace culture so more women are leaders* (*change agents/systems thinkers) in New Brunswick.

AGING TEAM PROBLEM STATEMENT:

As the demographic landscape changes, the need for collaboration and integration between generations becomes more important.  However, negative stereotypes of seniors as well as of youth often hinder this process and the consequences can lead to abuse, exclusion, depression, suicide and ill health.

A major obstacle to the development of realistic perceptions of both groups within the age spectrum is the degree to which key social groups do not have, as they had in the past, the level of intensive, personal familiarity that came from sustained contact and interaction with one another.

It is in the interest of everyone: policymakers, educators, academics, caregivers, professionals, youth, the media, as well as, seniors to acknowledge that ageism calls for a change in attitude. 

The educational field can provide a space whereby perceptions can be modified.  Intergenerational projects, within an educational framework can contribute to mutual understanding, empathy and eventual collaboration between the senior community, students and the community at large.

GENDER TEAM PROTOTYPES TO TEST

Gender team set out to test a gender assessment for businesses helping them to identify a baseline and engage employees around gender roles within their workplace culture.

HEALTHY AGING TEAM PROTOTYPES TO TEST

The Healthy Aging Team is working on a prototype on intergenerational learning with the public school system.

Stay tuned to hear what the teams have learned from their prototypes and how they will integrate that feedback!

Les 16 et 17 février, les équipes de l’académie NouLAB se sont réunies au Centre des arts de la rue Charlotte, à Fredericton, au Nouveau-Brunswick, pour l’atelier très attendu sur la création de prototypes.  Les deux équipes ont lancé le programme de l’académie en octobre dernier et travaillent depuis à définir des problèmes, à modéliser des systèmes, à concevoir des solutions centrées sur les utilisateurs, à créer des scénarios et à établir des paramètres – le tout pour guider la création de leur prototype en soulignant leurs suppositions et leurs hypothèses par rapport à leurs problèmes respectifs.

Ayant un triple objectif, l’atelier visait à aider les équipes à :

  • développer l’état d’esprit nécessaire à la création de prototypes;

  • produire des idées stratégiques pour la création de prototypes;

  • créer des plans de travail pour tester les prototypes au cours du prochain mois.

Pour lancer la séance, les équipes ont présenté le travail réalisé à ce jour. Elles ont ensuite activement et rapidement donné libre cours à leur créativité pour les deux jours intensifs qui allaient suivre. Des récits illustrant la façon dont la création de prototypes est utilisée dans la vie quotidienne ont été échangés. On pourrait, par exemple, tester une disposition donnée des meubles dans la maison et demander la rétroaction de la famille ou des colocataires (les utilisateurs) pour décider si l’agencement est le bon. Au fur et à mesure de la rétroaction reçue, des ajustements sont apportés jusqu’à ce que toutes les personnes concernées soient heureuses du résultat final.

Paul Messer, associé chez Percolab, dirige un exercice de création de prototypes en utilisant la gestion des déchets comme exemple.

PROCESSUS DE CRÉATION DE PROTOTYPES

La création de prototypes consiste simplement à déterminer un besoin, à choisir une solution possible, à la tester, à obtenir une rétroaction et à raffiner le prototype en se basant sur la rétroaction – il s’agit d’un processus itératif et adaptatif. L’une des principales leçons apprises : s’assurer que la méthode utilisée pour tester un prototype donné évalue le prototype en soi, non pas les utilisateurs. Il est important également de voir l’utilité de la rétroaction négative en en tirant des leçons au lieu de se laisser décourager. Si les utilisateurs donnent une rétroaction négative, il ne faut pas les contester en défendant le prototype. Il faut plutôt poser la question suivante : comment le prototype peut-il mieux répondre aux besoins des utilisateurs?

Enregistrement graphique du processus de création de prototypes par Paul Messer.

Enregistrement graphique du processus de création de prototypes par Paul Messer.

Le premier jour de l’atelier, dans l’après-midi, les étudiants du Programme des étudiants ambassadeurs du Centre Pond-Deshpande (CPD) et du Renaissance College de l’UNB se sont joints aux équipes pour leur donner accès à d’autres sources de créativité, procurant un nouvel éclairage en lançant des idées à développer dans les éventuels prototypes.

L’équipe sur le vieillissement en santé lance des idées avec les étudiants du Renaissance College de l’UNB et Chloe, la fille de l’animateur de NouLAB, Nick Scott. Le groupe représente une variété de groupes d’âge (à partir de l’âge de 9 ans!).

L’équipe sur le vieillissement en santé lance des idées avec les étudiants du Renaissance College de l’UNB et Chloe, la fille de l’animateur de NouLAB, Nick Scott. Le groupe représente une variété de groupes d’âge (à partir de l’âge de 9 ans!).

Explorant différentes parties du Centre des arts de la rue Charlotte au cours de l’après-midi, les équipes ont été encouragées à se servir de l’espace. Utilisant l’improvisation et des blocs Lego pour créer le prototype, les équipes ont exécuté les scénarios en jouant le rôle des personnages mis au point pour l’exercice. Elles ont ensuite rendu compte de ce qu’elles apprenaient de la rétroaction découlant de la création des prototypes.

Bethany Deshpande et Nic Clement exécutent le scénario d’un prototype pour résoudre un conflit d’intérêts.

La journée s’est terminée par un exercice de recherche d’idées destiné à aider les équipes à trouver des idées de prototypes éventuels pour le lendemain. Chaque personne a reçu une feuille de papier blanche à plier en huit et a été invitée à noter une idée sur chaque section, avec une limite de 60 secondes par idée. À la fin des huit minutes, les gens ont examiné leurs idées, choisi les trois meilleures et les ont notées sur des fiches. Ces fiches ont été affichées sur le mur à l’intention du grand groupe, et chaque participant a ensuite choisi ses trois idées préférées.


ÉNONCÉ DE PROBLÈME DE L’ÉQUIPE SUR L’ÉGALITÉ DES SEXES :

Comment pouvons-nous travailler ensemble pour changer la culture du milieu de travail de manière à accroître le nombre de femmes occupant des postes de direction* (*agentes du changement et penseuses de systèmes) au Nouveau-Brunswick.

ÉNONCÉ DE PROBLÈME DE L’ÉQUIPE SUR LE VIEILLISSEMENT EN SANTÉ :

Au fur et à mesure que le paysage démographique évolue, le besoin de collaboration et d’intégration des générations prend une importance accrue. Cependant, les stéréotypes négatifs des personnes âgées et des jeunes nuisent au processus, et les conséquences peuvent être la violence, l’exclusion, la dépression, le suicide et la maladie. Le fait que des groupes sociaux clés n’ont pas, comme par le passé, le niveau de familiarité intensive et personnelle que procurent les contacts et les échanges continus est un obstacle majeur à l’élaboration de points de vue réalistes chez les deux groupes d’âge. Reconnaître que l’âgisme exige un changement d’attitude est dans l’intérêt de tous, y compris les responsables des politiques, les éducateurs, les universitaires, les personnes soignantes, les professionnels, les jeunes, les médias et les aînés. Le secteur éducatif peut être un espace où modifier les points de vue. Les projets intergénérationnels dans un cadre éducatif peuvent contribuer au renforcement de la compréhension, de la compassion et de la collaboration éventuelle entre la communauté des aînés, les élèves et la collectivité dans son ensemble.

PROTOTYPES À TESTER PAR L’ÉQUIPE SUR L’ÉGALITÉ DES SEXES

L’équipe sur l’égalité des sexes propose de tester une évaluation de l’égalité des sexes pour les entreprises afin de les aider à établir une base de référence et d’embaucher les employés en tenant compte de l’égalité des sexes dans leur milieu de travail.

PROTOTYPES À TESTER PAR L’ÉQUIPE SUR LE VIEILLISSEMENT EN SANTÉ 

L’équipe sur le vieillissement en santé travaille à un prototype sur l’apprentissage intergénérationnel avec le système d’écoles publiques.

À venir bientôt : ce que les équipes ont appris grâce à leurs prototypes et comment elles prévoient incorporer la rétroaction!

NouLAB looking to help solve problems in province | NouLAB cherche à aider à résoudre les problèmes dans la province

The Daily Gleaner (Fredericton) 
Mardi 27 décembre 2016
Page : A5
Section : Principale
Signature : Emma Davie

Amanda Hachey sait que deux points de vue valent mieux qu’un.

Mme Hachey est directrice de NouLAB, un laboratoire d’innovation sociale qui a été créé à l’Université du Nouveau-Brunswick dans le but de susciter la participation d’intervenants représentant tous les points de vue pour aborder les défis les plus pressants de la province.

« Nous réunissons la collectivité, les entreprises et les organismes à but non lucratif autour de la table pendant que nous sommes encore en train d’essayer de résoudre le problème ensemble. Il y a ainsi une prise en charge du problème, et les gens ont une meilleure idée du vrai problème », a dit Mme Haché.

L’an dernier, NouLAB a réuni 35 personnes réparties dans sept équipes pour discuter de problèmes touchant la province.

« Le logement social, la sécurité alimentaire, la revitalisation rurale, l’emploi des nouveaux arrivants, le mieux-être. Les équipes comptaient des représentants du gouvernement, de la collectivité et du secteur privé ainsi que des utilisateurs. Elles ont entrepris un processus de définition du problème selon tous ces points de vue, car les gens envisagent souvent le même problème sous différents angles », a dit Mme Hachey.

Cette année, NouLAB a formé deux équipes composées de représentants du gouvernement, du secteur à but non lucratif, du secteur privé et du grand public pour aborder deux problèmes.

« L’une des équipes étudie les impacts négatifs de l’âgisme à l’égard des personnes âgées. Elle mettra au point un prototype de programme éducatif intergénérationnel, a dit Mme Hachey. L’autre équipe se penche sur l’égalité des genres dans le secteur de la technologie. Elle travaillera avec des entreprises spécialisées dans la technologie pour construire un prototype visant à accroître la parité des genres dans ce secteur. Ces équipes ont déjà commencé à formuler leur problème et amorcé le travail méthodologique lié à la conception centrée sur l’utilisateur. Au cours de la nouvelle année, elles construiront leurs prototypes et en feront la mise à l’essai dans la collectivité. »

NouLAB a été créé à l’UNB en 2015 par le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick et le Centre Pond-Deshpande. La mission était de créer le nouveau Nouveau-Brunswick.

La directrice générale du Centre Pond-Deshpande, Karina LeBlanc, a affirmé dans un communiqué de presse que pour ce qui est de faire face aux défis sociaux, la petite taille du Nouveau-Brunswick constitue un avantage.

« Nous sommes unis par des liens très étroits. La différence entre une personne qui a une idée, une personne qui peut prendre une décision, une personne qui peut modifier une politique et une personne qui peut investir représente probablement au mieux un degré de séparation », a-t-elle dit.

Mme Hachey a expliqué que NouLAB utilise la méthode d’entreprise en démarrage et les échanges avec les intervenants pour analyser le système examiné, avoir une idée de la façon dont il fonctionne pour la personne qui l’utilise et commencer la mise à l’essai de prototypes en vue d’apporter des améliorations possibles.

« Il faut déterminer le vrai problème à résoudre, les personnes touchées par le problème et l’expérience de l’utilisateur. Il faut ensuite se demander comment on peut arriver à mieux comprendre le fonctionnement du système afin de trouver le meilleur point de levier. Le but est de construire le prototype minimal viable qui maximisera l’impact, a-t-elle dit. L’équipe responsable de l’emploi des nouveaux immigrants, par exemple, cherchait des moyens d’intégrer les jeunes sur le marché du travail plus tôt. Le rassemblement de tous ces groupes d’intervenants a permis de mieux comprendre le rôle des différents acteurs dans le système, et l’équipe travaille maintenant à la mise au point d’un prototype qui en tient compte. »

Selon Mme Hachey, c’est la collaboration et l’élimination des cloisonnements qui rendent le programme attrayant pour les intervenants, en particulier le gouvernement provincial.

« Souvent, dans le cas du gouvernement, on essaie de régler les problèmes et on attend trop longtemps pour faire participer la collectivité, a-t-elle dit. Il faut être actif et mettre des choses à l’essai. Cela permet d’éviter d’élaborer un programme pilote après deux ou trois ans d’études et d’investir plusieurs centaines de milliers de dollars dans la mise en œuvre pour découvrir à ce point ce qui ne fonctionne pas. Il faut trouver la chose minimale viable qui peut être commencée tout de suite, déterminer le groupe d’utilisateurs pour la mise à l’essai, obtenir une rétroaction de ce groupe d’utilisateurs et reconstruire le prototype. »

Selon Mme Hachey, en continuant à jeter des ponts par l’entremise de divers groupes, il sera plus facile de résoudre les problèmes pour la province.

« J’ai été témoin à plusieurs reprises de l’utilité de réunir de multiples voix autour de la table pour essayer de résoudre des problèmes ou des questions délicates », a-t-elle dit. NouLAB a fourni une plateforme pour le faire de façon continue. »

The Daily Gleaner (Fredericton) 
Tue Dec 27 2016
Page: A5
Section: Main
Byline: Emma Davie

Amanda Hachey knows two points of view are better than one.

Hachey is the director of NouLAB, a social innovation lab created at the University of New Brunswick that looks to engage stakeholders from all points of view in order to address the province's most pressing challenges.

"This is actually getting community, business, non-profits at the table while we're still trying to solve the problem together. So then there's ownership of the problem and better understanding of what the problem actually is," Hachey said.

Last year, NouLAB brought together 35 people across seven teams to discuss issues affecting the province.

"Social housing, food security, rural revitalization, newcomer employment, wellness. The teams had representation from government, community, private sector and users, and so they went through a process of defining a problem from all of those different perspectives, because often people are looking at the problem from different angles," Hachey said.

This year, NouLAB has two teams made up of members from government, the non-profit sector, the private sector and the public to look at two problems.

"One team is working on the negative impacts of ageism towards seniors, and they'll be prototyping an inter-generational education program," Hachey said.

"The other team is working on gender equality in the tech sector. So they'll be working with tech companies to create a prototype for how we bring more gender parity into the tech sector. Those teams have already started their problem framing and user centre design methodology work and in the new year, they'll be doing their prototypes and testing those into the community."

NouLAB was created at UNB in 2015 by the New Brunswick Social Policy Research Network and the Pond-Deshpande Centre with a mission to create the "nouveau" New Brunswick.

Pond-Deshpande Centre executive director Karina LeBlanc said in a media release that the small size of New Brunswick is actually an advantage for dealing with social challenges.

"We are very closely connected to each other. So the difference between a person who has an idea, a person who can make a decision, a person who can change policy and a person who can invest is probably one degree of separation at best," she said.

Hachey said NouLAB uses startup business methodology and interactions with stakeholders to map out the system they're examining, get a sense of how it works for someone using the system, and start testing prototypes for possible improvements.

"So what is the actual problem we're trying to solve and who's impacted by that and what is that user experience. And then how can we better understand how the system works in order to find the best leverage point. So the minimum viable prototype for the highest impact," she said.

"For example, the newcomer employment team was working on how to get youth into employment sooner. The value of getting all these stakeholder groups together gave them the opportunity to better understand how the players all work in the system, and now they're working on a prototype around that."

Hachey said the collaboration and "breaking down silos" is what makes the program attractive to stakeholders, in particular the provincial government.

"Often if it's government, they're trying to solve problems and they go out and engage community after something is already past date," she said.

"It's actually getting out and testing things. So not developing a pilot program after two or three years of studies and then several hundred thousand dollars out there to implement it and find out what doesn't work at that point. It's what's the minimum viable thing that we can start right now and who is our user group to test it with, get feedback from that user group and bring it back in."

Hachey said continuing to build bridges through various groups will help make problem-solving easier for the province.

"I've seen over and over again the value of getting multiple voices at the table when trying to solve problems or get through sticky issues," she said.

"NouLAB has provided is a platform to continuously do that."


Exploring the System Together | Explorer le système ensemble

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La collaboration est un des éléments qui fait l’importance des laboratoires d’innovation sociale comme NouLAB. Les laboratoires d’innovation sociale permettent aux personnes de se rassembler et de travailler selon de nouvelles méthodes sur des enjeux importants et difficiles. Cette année, l’Académie NouLAB a deux équipes qui travaillent sur les questions d’inégalité des sexes et les répercussions négatives du vieillissement sur les personnes âgées. Les équipes du laboratoire sont composées de membres du gouvernement, des secteurs à but non lucratif et privé et de la collectivité. Chez NouLAB, nous croyons que rassembler des groupes formés de plusieurs intervenants pour résoudre des problèmes complexes contribue à abattre les barrières et à mieux comprendre les enjeux selon différents points de vue.

Comment pouvons-nous concevoir et animer les ateliers NouLAB afin qu’ils soient le plus profitables pour tous les membres de l’équipe? Comment va-t-il falloir s’y prendre pour que les participants travaillent ensemble autrement?

Les 14 et 15 novembre (2016), nous nous sommes rassemblés pour assister au deuxième des cinq ateliers offerts par l’Académie NouLAB. Samantha Slade de Percolab (Montréal, Canada) a travaillé avec nous pour concevoir l’atelier de deux jours. Ces journées étaient organisées de façon à aider les équipes à comprendre les éléments liés au travail dans un environnement complexe, à mieux appréhender le système dans lequel elles travaillent (relations et intervenants) et à élaborer un plan de travail visant à combler les lacunes relatives à leurs connaissances et à vérifier leurs hypothèses sur leur problème.

Obtenir différents points de vue de l’ensemble d’un système complexe peut aider une équipe de laboratoire à réaliser d’importants progrès pour résoudre un problème donné. En effet, cette façon de faire peut aider les membres de l’équipe à entendre les interactions des autres au sein du système, à cerner différents enjeux ou problèmes, à percevoir où est notre place dans le système, etc. NouLAB, et les laboratoires d’innovation sociale en général, emprunte des techniques à l’écosystème des entreprises et les applique à des problèmes sociaux importants. Lors des activités entrepreneuriales, nous sommes toujours encouragés à sortir de nos locaux pour discuter avec les clients. « Vérifiez que votre produit convient au marché! », nous dit-on. « À qui avez-vous parlé de cela? » est souvent la première question posée. Le procédé est le même pour les agents du changement dans le milieu social. Explorer le système nous aide tous à mieux comprendre différents points de vue et à créer des liens avec d’autres personnes qui ont les mêmes préoccupations que nous.

Cela semble simple, mais nécessite en pratique une planification songée et minutieuse, de la patience envers nous-mêmes et les autres, une ouverture et une volonté à essayer de nouvelles choses et une souplesse pour changer les activités ou les intentions en cours de route. Nous avons organisé trois activités qui ont aidé la cohorte 2016-2017 NouLAB à comprendre l’essentiel du système.

One element that makes social innovation labs like NouLAB so important is collaboration. Social innovation labs make it possible for people to come together and work on big, challenging problems in new ways. This year’s NouLAB Academy has two teams working on the issues to gender inequality and the negative impacts of ageism on seniors. The lab teams are made up of members that come from government, non-profit, private sector, and community. At NouLAB, we believe that bringing multi-stakeholder groups together to solve complex problems helps bring down silos and better understand issues from multiple prospectives.

How can we design and facilitate NouLAB workshops so that they are maximally valuable for all members of the team? What does it take for these participants to work together in new ways?

On November 14th and 15th (2016), we came together for the second of five workshops within the NouLAB Academy. Samantha Slade of Percolab (Montreal, Canada) worked with us to develop to design the 2-day workshop. These days were centred around helping the teams understand elements of working in complexity, to better understand relationships and stakeholders within the system in which they are working, and developing a work plan to fill the gaps in their knowledge and test assumptions about their issue.

Gaining different perspectives from throughout a complex system can help a lab team to move several steps ahead on an issue. This is because it can help them to hear others’ interactions within the system, identify different issues or problems, perceive where we fit into this system, and more. NouLAB, and social innovation labs in general, borrow techniques from entrepreneurial ecosystems and apply them to large, social problems. In entrepreneurial activities, we are constantly encouraged to get outside and speak to customers. “Validate your product-market fit!” we are told. “Who have you spoken to about this?” is often one of the first questions posed. It’s no different for change-makers in the social space. Exploring the system helps everyone to gain perspective, and to connect with others who also care about the same issues.

This sounds simple, but in practice requires careful and thoughtful planning, patience with ourselves and with others, openness and willingness to try new things, and flexibility to change activities or intentions on the fly. We did three activities that helped the 2016-17 NouLAB cohort understand the most of their system.


Co-création de cartes d’image

La création d’images est une activité commune de la pensée créatrice (ou du design) et du démarrage d’entreprises. Les équipes NouLAB devaient créer ces images en collaboration avec leur équipe, ce qui a donné un nouveau souffle à une activité normale. Les équipes ont reçu une série de questions pour créer une image d’un « utilisateur » dans leur système. Ces images aideront les équipes à garder l’utilisateur en tête lorsqu’elles travaillent à la création de prototypes.

Co-creation of persona maps

Persona creation is a common activity in design thinking and business start-ups, the NouLAB teams were asked to create these in collaboration with their team which put a new spin on a standard activity. Teams were given a series of questions to develop a persona of a ‘user’ within their system.  These will help keep the user in mind as they work through the creation of prototypes.


Le jeu des questions

Cette activité a permis aux équipes de vérifier leurs hypothèses. Des groupes de trois personnes ont été formés, en vue de poser des questions à une personne qui ne pouvait répondre que par des questions. Il s’agit d’un jeu improvisé qui peut être utilisé pour mettre en lumière les hypothèses que nous avons. Ce n’est pas facile du tout! Ne poser que des questions fait réfléchir de façon différente.

The Question Game

This helped the teams to check their assumptions. In groups of three, they were asked questions to one individual, and that person can respond only with questions. This is an improv game that can be used to highlight assumptions that we all carry. It’s also hard! Asking only questions put me in a whole new frame of mind.


Entrevues et questions

En après-midi, NouLAB s’est rendu à l’extérieur pour poser des questions que les équipes avaient préparées sur les hypothèses relatives aux images créées concernant l’enjeu sur lequel elles travaillent. Poser des questions à des personnes qui ne font pas partie de votre groupe permet de mettre en lumière un vaste éventail de nouvelles données au sujet de questions problématiques et révèle la portée des problèmes complexes.

Les participants ont collaboré tout au long de la journée. NouLAB rassemble les personnes selon de nouvelles méthodes pour résoudre des problèmes complexes, mais établis. Ensemble, les équipes et l’équipe d’animation en ont appris davantage sur les problèmes complexes auxquels nous sommes confrontés et ont acquis des connaissances importantes pour mettre en oeuvre le changement. Trois rencontres supplémentaires seront organisées avec l’Académie au cours de la nouvelle année pour déterminer une vision du succès, bâtir et mettre à l’essai des prototypes et élaborer un plan à l’échelle. Consultez ce blogue pour obtenir des informations récentes.

Interviews and questioning

In the afternoon, NouLAB went outside to ask questions they had prepared relating to the assumptions that had made on the personas they created in relation to the issue they are working on. Asking people outside your group reveals a ton of new information about problem areas and the scope of complex problems.

Collaboration was present throughout the day. NouLAB brings people together in news ways to solve complex but established problems. Together, the teams and facilitation team learned more about our complex problems and gained important insight for change. The Academy will be meet 3 more times in the new year to identify a vision for success, build and test prototypes, and develop a plan for scale.  Stay tuned via this blog for updates.


2015-2016 Cohort shares the value of NouLAB | La cohorte 2015-2016 fait part de la valeur de NouLAB

En 2015-2016, sept équipes ont rejoint NouLAB. Ce fut une entreprise féconde en aventures durant laquelle les animateurs et les participants ont beaucoup appris. Cela fait maintenant un an que cette première cohorte a amorcé son parcours de conception et d’innovation. Regardez cette petite vidéo pour entendre la cohorte 2015-2016 et la valeur acquise durant le processus NouLAB.

(vidéo disponible uniquement en anglais)

In 2015-2016, seven teams joined NouLAB. This was an adventurous undertaking with lots of learning both by facilitators and participants. It has now been one year since this first cohort began their design and innovation journey. Watch this short video to hear from the 2015-2016 cohort and the value gained from the NouLAB process.

(video available in English only)

Defining Healthy Aging in New Brunswick - Définir l’expérience du viellissement en santé au Nouveau-Brunswick

Defining Healthy Aging in New Brunswick - Définir l’expérience du viellissement en santé au Nouveau-Brunswick

Noulab, le laboratoire d'innovation sociale du Nouveau-Brunswick, dirigé par le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick (RRPSNB) et le Centre Pond-Deshpande de l'UNB, a demandé au Collectif pour le vieillissement en santé et soins de se joindre à l'équipe multisectorielle du laboratoire afin d'explorer de nouveaux moyens dont les intervenants de la province peuvent répondre aux défis du N.-B.

Six membres du Collectif, représentant les centres d'information pour les aînés de la province, le secteur à but non-lucratif, le gouvernement et le secteur académique, se sont réunis pour profiter de l'opportunité de former un laboratoire de vieillissement en santé.

Comme enlever les couches d'un oignon, les sessions ont encouragé les membres du laboratoire d'aller au-delà des symptômes des défis qu'ils étudiaient afin de redécouvrir le problème sous-jacent. Une fois le problème mieux compris, chaque laboratoire a exploré comment intervenir et aborder le problème d'une manière proactive qui mènerait à de meilleurs résultats. Cette méthode aura pour résultat un vrai changement systémique et culturel qui influencera de manière positive l'expérience du vieillissement au Nouveau-Brunswick.

Le laboratoire s'est terminé lors de la Semaine de l'innovation du N.-B., et celui de vieillissement en santé était l'un des quatre laboratoires qui ont été invités à présenter leurs propositions aux membres du Cabinet. Veuillez lire la transcription de la proposition dans son entier ci-dessous.

Les « Baby-boomers » ne sont plus des bébés. On entend parler dans les médias, notamment Maclean's Magazine, d’un Nouveau-Brunswick qui se trouvera bientôt dans un trou noir financier grâce aux baby-boomers qui prennent la retraite. Nos dépenses augmenteront à mesure que nos revenus diminuent.

Beaucoup d'entre nous ont accepté ces propos puisque ils ont apparu dans une revue bien connue comme MacLean's. Mais il ne s'agit pas juste d'un problème budgétaire. Il est bien plus complexe que ça.

Le laboratoire de santé en vieillissement, ainsi que les membres du Collectif pour le vieillissement en santé et soins et le récemment créé Conseil sur le vieillissement explorent ce problème depuis maintenant quatre années.  À travers le processus du laboratoire social, nous avons pu décortiquer le problème, et avons découvert que le vieillissement et bien vieillir ne sont pas des enjeux simples.

Il faut juste considérer les déterminants sociaux de santé qui ont l'influence la plus importante sur le vieillissement en santé. Après le revenu, les cinq déterminants ayant l'influence la plus importante sur l'expérience du vieillissement sont la sécurité alimentaire, le logement adéquat, la transportation, l'accès aux soins de santé primaires, et l'accès aux soins de longue durée.

Regardons autour de nous. Les laboratoires sociaux essaient de répondre à la majorité de ces enjeux - soit directement ou indirectement. Il est impossible de les aborder isolément, parce qu'ils sont tous reliés et s'influencent mutuellement.

Pour rendre les choses encore plus compliquées, chaque communauté au N.-B. est différente. Elles ont tous leurs propres défis provenant d'une variété de facteurs socioéconomiques, culturels, et historiques. Il est donc impossible de créer une politique descendante qui réussira à répondre à la transition à laquelle nous faisons face au N.-B. Il faudra plus que des politiques pour répondre au problème.

Les communautés sont la fondation de la société, et elles font partie de la solution à nos défis provinciaux. Il s'agit de trouver un juste équilibre entre les communautés et le gouvernement.

Certaines communautés font de tel travail déjà. Le projet de transportation du Village de Gagetown est un exemple d'une approche proactive visant à répondre aux besoins d'une population vieillissante en utilisant des atouts existants - notamment un autobus et un groupe de conducteurs bénévoles. Vouloir, c'est pouvoir.

Le laboratoire de vieillissement en santé créera une trousse de préparation pour aider les communautés à mieux comprendre leur situation actuelle en redécouvrant leurs atouts, et non pas leurs besoins. Qu'est-ce qu'elles possèdent qui leur permettrait de répondre aux problèmes de manière autonome? Comment mettre ces atouts au service de la communauté large.

Nous préparons un prototype abordable et simple d'une trousse de préparation pour communautés, et mènerons un nombre limité d'essais dans certaines communautés afin de la perfectionner avant de la distribuer à une échelle provinciale. Nous croyons que le succès de cette trousse dans certaines communautés suscitera l'intérêt des autres, et elles commenceront à apprendre les unes des autres. Ce partage créera un changement systémique et culturel à l'égard de notre perception de nos communautés, et de notre définition et gestion du vieillissement des Néo-Brunswickois.

Noulab, New Brunswick’s public and social innovation lab, spearheaded by New Brunswick Social Policy Research Network (NBSPRN) and UNB’s Pond-Deshpande Centre (PDC), asked the Collaborative for Healthy Aging and Care to join the multi-sector lab team in exploring the ways in which provincial stakeholders can address NB’s challenges in a different way.

Six members of the Collaborative representing the province’s senior information centres, the not-for-profit sector, government and academia, came together to take advantage of the opportunity and formed the healthy aging lab.

Much like peeling the layers of an onion, the sessions pushed lab members to move beyond the symptoms of the challenge they were grappling with to rediscover the problem underneath. Once rediscovered and better understood, each lab explored how to intervene and address the problem in an actionable way that will eventually lead to better outputs and outcomes. This will result in true systemic and cultural change that will positively impact the way we experience aging in New Brunswick. 

The Lab process wrapped up during NB’s Innovation Week, and the healthy aging lab was one of four labs invited to pitch their problem and solution to Members of Cabinet. Read the pitch transcript in its entirety below.

Baby boomers. They’re not babies anymore. And we hear in the news, as far reaching as MacLean’s Magazine that New Brunswick is going to fall off of the fiscal cliff, as baby boomers begin to retire. Our expenses are going to go up, as our revenues go down.

Many have bought into this storyline, because if it’s in MacLean’s Magazine, then it must be true. But it’s not just a financial problem of checks and balances. It’s much more complex than that.

The healthy aging lab, also members of the Collaborative for Healthy Aging and Care and the newly appointed Council on Aging, has been grappling with this problem for 4 years now.  And through the social lab process, we were able to dig deeper, and really tunnel in – because aging and aging well is a complex issue.

Just look at the social determinants of health that have the greatest impact on healthy aging. After income, the five determinants having the greatest impact on how a person ages are food security, adequate housing, transportation and access to primary health and long term care.

Look around the room today. The social labs present are dealing with the majority of these – either directly or indirectly. We can’t isolate this stuff because they all impact the other and are intricately connected.

And to make things even more complex, each NB community is different. They each have a different mix of challenges based on unique socioeconomic, cultural and historical factors. Because of this, it’s next to impossible to create a top-down policy approach that is going to succeed in the transition we are facing as a province. We won’t solve the problem through policy alone.

Communities are a key foundation of society, and they are part of the solution in solving the challenges we face as a province. The approach is to arm communities in meeting government halfway.

Some communities are doing some of this type of work already. The Village of Gagetown’s Transportation Project is but one example where the community took a proactive approach in meeting the needs of its aging population using the assets they have – an available bus and a handful of volunteer drivers.  When there is a will there is a way.

The Healthy Aging Lab will be creating a readiness tool kit that assists communities in understanding where they are – not what their needs are, because this leads to a discussion of wanting more, but in rediscovering their assets. What do they bring to the table that can help solve problems with more autonomy? How can they leverage their assets for the betterment of the community as a whole?

We plan to do something cheap and simple by prototyping a community readiness tool kit, and do limited trials in a number of communities to iron out the kinks before wide dissemination. We believe that with a few successes using this approach, communities will begin learning and copying each other. This will then create systemic and cultural change in how we perceive our communities, and how we define and manage aging for the citizens of NB.

 

 


Beth Arsenault, is the Program Coordinator of the Collaborative for Healthy Aging and Care. The New Brunswick Collaborative for Healthy Aging and Care is a growing coalition representing 50+ stakeholder organizations whose programs support New Brunswick's senior population. It focuses its efforts in collaborating with organizations and individual citizens interested in healthy aging and care. Specifically, the Collaborative meets to determine the ways in which NB stakeholders can work together to shape aging in our communities by developing unique partnerships to build system capacity, impact culture and affect needed policy.

If you would like to learn more, get involved, join the conversation, or receive Neighbours in Aging, our quarterly newsletter, please contact us by visiting our website www.nbcollab.ca, facebook CHAC / CVSS, twitter @CHACCVSSNB or by email admin@nbcollab.ca

Beth Arsenault, BSc, BA, est la Coordonatrice de programme du Collectif pour le santé et soins.

« Le Collectif pour le vieillissement en santé et soins », une coalition grandissante qui représente plus de 50 intervenants dont les programmes soutiennent la population âgée, concentre ses efforts sur la collaboration avec les organisations et les citoyens individus qui s'intéressent au vieillissement en santé et aux soins. Spécifiquement, le Collectif se réunit régulièrement pour déterminer comment les intervenants du N.-B. peuvent travailler ensemble pour refaçonner l'expérience de vieillissement dans nos communautés en développant des partenariats uniques pour renforcer les capacités du système, changer la culture et mener aux changements politiques nécessaires.

Veuillez nous contacter si vous voulez en savoir plus, participer à la conversation, ou recevoir notre bulletin trimestriel «Viellir ensemble », en visitant notre site de web www.nbcollab.ca, facebook CHAC / CVSS, twitter @CHACCVSSNB ou par courriel admin@nbcollab.ca

 

 Les laboratoires d’innovation sociale à explorer // Exploring Social Innovation Labs

Les laboratoires d’innovation sociale à explorer // Exploring Social Innovation Labs

English

I recently had the good fortune to take training on social innovation labs (social labs) with Zaid Hassan, co-founder of Reos Partners and Roller Strategies and author of Social Labs Revolution - A new approach to solving our most complex challenges (2014). Congrats to the people at NouLab for organizing the training!

In particular, I want to share this approach with people working on Acadian development. What I find especially relevant is the very important place experimentation has in it.

Social innovation labs are based on a methodology for committing to resolving complex social problems, which are not only those more traditionally defined as social ones such as poverty and gender equality, but also economic, environmental and other problems.

Very briefly, here are the three main characteristics of social labs according to Hassan:

1. Diversified teams (including diversity and representatives from various sectors such as government, the private sector and non-profit organizations);

2. An iterative process facilitating experimentation in which solutions-prototypes are tested;

3. Spaces promoting systemic action.

Because it standardizes trial and error, experimentation is an intelligent way of avoiding the fear of error and failure that is an enormous obstacle to development.

Numerous times during my years in the associative sector, I had to deal with the frustration of seeing some of my colleagues' and my more experimental ideas rejected because they had not yet been proven. That rejecting attitude is a good means of protection in an organization but, unfortunately, also a way of making sure there is no innovation.  The social labs approach has the advantage of legitimizing experimentation for people who could have some doubts or be afraid of taking a risk.

Instead of being based on "best practices" and "not re-inventing the wheel" (how many times have we heard these expressions, which seem to be irrefutable?), the social labs approach is based on the real commitment of concerned people and stakeholders to a collaborative and systemic creative process.

Happy exploring!

 

 

 

 

Sarah LeBlanc  

Social and Organizational Change Strategist

Guest Blogger   

http://www.sarahleblanc.ca/

français

J’ai récemment eu l’occasion de suivre une formation au sujet des laboratoires d’innovation sociale (Social Labs) donnée par Zaid Hassan, co-fondateur de Reos Partners et de Roller Strategies, et auteur de Social Labs Revolution - A new approach to solving our most complex challenges (2014).  Bravo au NouLab qui a organisé cette formation !

Je veux particulièrement partager cette approche avec les gens qui travaillent au développement de l’Acadie.  Ce que je trouve spécialement pertinent est la place très importante qu’y prend l’expérimentation.

Les laboratoires d’innovation sociale sont une méthodologie d’engagement pour résoudre les problèmes sociaux complexes. On entend par problèmes sociaux complexes non seulement les problèmes plus traditionnellement définis comme « sociaux » tels que la pauvreté ou encore l’égalité entre les sexes, mais aussi les enjeux économiques, environnementaux et autres.

Voici, très brièvement, les 3 caractéristiques principales des Labs selon Hassan :

1. Des équipes diversifiées (comprenant de la diversité et aussi divers secteurs tel que le gouvernement, le secteur privé et les organismes à but non-lucratif);

2. Un processus itératif permettant l’expérimentation (où des solutions-prototypes sont testées)

3. Des espaces promouvant l’action systémique.

En normalisant « l’essai-erreur », l’expérimentation est une façon intelligente de déjouer la peur de l’erreur et de l’échec qui sont des obstacles énormes au développement.

Durant mes années dans le secteur associatif, j’ai de nombreuses fois fait face à la frustration de voir certaines des idées un peu plus expérimentales qui étaient celles de mes collègues ou les miennes rejetées parce qu’elles n’avaient pas déjà fait leurs preuves. Cette attitude est un bon moyen de protection pour une organisation, mais aussi, malheureusement, une excellente façon de s’assurer qu’il n’y aura pas d’innovation.  L’approche des Labs a l’avantage de légitimer l’expérimentation pour les personnes qui pourraient en douter ou avoir peur d’en prendre le risque.

Au lieu de s’inspirer des « meilleures pratiques » ou de « ne pas réinventer la roue » (combien de fois avons-nous entendu ces expressions qui semblent irréfutables?), l’approche des Labs est fondée sur un engagement réel des personnes concernées et des parties prenantes dans une démarche co-créative à visée systémique. À explorer!

Sarah LeBlanc

conseillière en changement sociale et organisationnel

chroniqueuse invité

http://www.sarahleblanc.ca

 

 

 

 

 

Prototyping or Piloting? - Prototypage ou Piloting?

Prototyping or Piloting? - Prototypage ou Piloting?

English

“You can only understand a complex problem once you start to solve it” -Jan Rotmans

For the 6th workshop in our effort to address complex challenges, we were joined again by Jerry Koh of the MaRS Solutions Lab to learn about Prototyping.

You might ask: Isn’t that just another word for piloting?

Good question!  No it is not.

One of the biggest take aways from this session was the key differences between prototyping and piloting.  Prototyping is all about achieving targeted learning around how to realize outcomes, testing at a small scale and iterating to scale interventions and change systems.

One of the most succinct ways understanding prototyping is as a learning device.

So, in designing a prototype, our teams were ask themselves: what am I trying to learn? Then: is my solution desirable, feasible, viable and impactful?  Our teams began the day sharing their visions for New Brunswick and are now going through a process of experimenting to get there.

What experiments would you run to help you realize your vision for New Brunswick?  

Français

« On peut seulement comprendre un problème complexe une fois qu’on commence à le régler. » — Jan Rotmans

Pour le sixième atelier offert dans le cadre de nos efforts pour aborder les défis complexes, Jerry Koh, de MaRS Solutions Lab, s’est joint à nous encore une fois pour nous en apprendre plus au sujet du prototypage.

Vous vous demandez peut-être s’il ne s’agit pas tout simplement d’un autre terme pour essai pilote?

Bonne question! Non, ce ne l’est pas.

L’une des plus importantes leçons à retenir de cette séance a trait aux principales différences qui existent entre le prototypage et l’essai pilote. Le prototypage consiste à atteindre l’apprentissage ciblé en ce qui concerne la façon d’obtenir les résultats, à faire des essais à petite échelle et à les réitérer à l’échelle pour apporter des changements systémiques.

L’une des façons les plus simples de comprendre le prototypage est de le voir comme un outil d’apprentissage. L’une des façons les plus faciles de comprendre le comment et le pourquoi du prototypage est de le voir comme une technique et un outil servant à comprendre un environnement, un système ou une personne. En appliquant les principes de la conception de prototypes, on peut obtenir une rétroaction sur une idée à peu de frais et découvrir rapidement des informations utiles.

Donc, en concevant un prototype, nos équipes devaient d’abord établir ce qu’elles cherchaient à apprendre et ensuite présenter leur solution souhaitable, faisable, viable et efficace? Nos équipes ont commencé la journée en présentant leur vision pour le Nouveau-Brunswick et suivent maintenant un processus d’expérimentation en vue de la réaliser.  

Quelle est votre vision pour le Nouveau-Brunswick et quelle expérimentation pourrait vous aider à en apprendre plus sur la façon de la réaliser?

People Inspire Others To Action -  Les gens inspirent les autres à l'action

People Inspire Others To Action - Les gens inspirent les autres à l'action

English

“Mere facts are not enough to inspire others to action.” – Alan Kantrow

People inspire others to action. More specifically, the right people inspire others to action, and identifying, understanding, and collaborating with the right people is crucial to the success of all social change.

In the case of our labs, the right people are the individuals of influence who can either support or prevent each labs’ work in any number of ways as it moves forward. In order to optimize the impact these individuals can have, it’s important to have a deepened understanding of who they are and why they care about the things they do.

On January 25, our lab teams gathered at the Venn Centre in Moncton for NouLAB’s sixth workshop, Constituency Mapping. With the guidance of Alan Kantrow, the teams identified some of these individuals of influence and set out to learn more about them.

Teams were asked to answer the following questions:

·      What constituents have a stake in the outcome of your work?

·      What is it that you seek from them?

·      What values do they hold?

·      How might you reach them?

·      What are the risks in reaching out?

As the teams responded to these questions, the complexity and scale of their challenges became apparent, but it also became clear just how many people are invested in the outcome of these seven problems. Understanding how to work with these people is an essential element of the lab process.

Finding common ground with those who impact your work plays a major role in how successful your work will be, how quick you’ll get it done, and how much effort will be required to achieve your goals.

Sometimes facts alone won’t drive people to act. There are cultures, beliefs, and vested interests that influence the behaviour of others. In order to inspire others to work with us, we need to understand more than the facts. We need to understand them.

 

 

 

Français

« De simples faits ne sont pas suffisants pour inspirer les autres à agir. » – Alan Kantrow

Des personnes inspirent les autres à agir. Plus précisément, les bonnes personnes inspirent les autres à agir. Trouver les bonnes personnes, les comprendre et collaborer avec elles est essentiel à la réussite de tout changement social.

Dans le cas de nos laboratoires, les bonnes personnes sont celles qui ont de l’influence et qui peuvent soutenir ou prévenir de plusieurs façons le travail de chaque laboratoire à mesure qu’il avance. De façon à optimiser l’effet que ces personnes peuvent avoir, il est important de bien comprendre qui elles sont et pourquoi elles s’intéressent à ce que nous faisons.

Le 25 janvier, nos équipes de laboratoire se sont réunies au Venn Centre à Moncton pour le sixième atelier du NouLAB, « Constituency Mapping » (Schématisation de la structure de base). Sous la directive d’Alan Kantrow, les équipes ont ciblé certaines de ces personnes influentes et ont cherché à les connaître davantage.

Les équipes devaient répondre aux questions suivantes :

·      Quelles personnes ont un intérêt dans l’issue de notre travail?

·      Que cherchez-vous auprès d’elles?

·      Quelle est leur valeur?

·      Comment pourriez-vous les atteindre?

·      Si vous tentez de les atteindre, quels sont les risques associés?

Alors que les équipes répondaient à ces questions, la complexité et l’ampleur des difficultés sont devenues évidentes, de même que le nombre de personnes intéressées par les résultats de ces sept problèmes. Comprendre comment travailler avec ces personnes est un élément essentiel du processus de laboratoire.

Trouver un terrain d’entente avec les personnes qui influencent votre travail joue un rôle majeur dans la réussite de votre travail, le temps qui sera nécessaire pour le réaliser, et la quantité d’efforts qui seront requis pour atteindre vos objectifs.

Parfois, les faits seuls ne pousseront pas les personnes à agir. Il y a des cultures, des croyances et des intérêts particuliers qui influencent le comportement des autres. Afin d’inspirer d’autres personnes à collaborer avec nous, notre compréhension doit s’étendre au-delà des faits. Nous devons comprendre ces personnes.

 

The Usefulness of User Research -  L'utilité de la recherche de l'utilisateur

The Usefulness of User Research - L'utilité de la recherche de l'utilisateur

English

 

It’s the new year! Resolutions are abundant and the energy for change is thriving in communities. NouLAB is of no exception – we are ready for the exciting and eventful year to come.

2015 was a big year for us; we designed and launched the lab, brought together innovative and diverse stakeholder teams around some six of New Brunswick’s most pressing challenges, and held our first three workshops on Problem Framing, Systems Mapping, and Prototyping.

We couldn’t be more pleased with the work our lab teams started last year and we think 2016 is going to be even bigger.    

On January 11, we held our first workshop of the year, and the first in a series of semi-monthly lab workshops to run from January until April. Led by MaRS Solutions Lab Associate, Vanessa Toye, the workshop on January 11 was designed to introduce lab teams to User Research – a way of gaining insight into a given system by intimately understanding people’s experiences in it.

After a short introduction to User Research methodology, lab participants were provided the opportunity to practice a variety of research tools, including:

Surveys – Used to collect information about how people think and act through question-based assessment.

Participant Observation – Used in qualitative research settings to gain an intimate acquaintance with a given group of people.

Empathy Maps – Used to understand emotional responses to interactions with people, organizations, and services within a system.

Journey Maps – Used to determine the true desires and needs of their people at different stages of an experience.

Persona Types – Used to represent the different and common personality types in a space.

Interviews – Used in a conversational setting to draw out facts or statements from an interviewee.

The objective of the workshop was to help lab participants understand how to employ certain tools depending on the type of information being sought. Ultimately, its purpose is to help the lab teams dig deeper.

Statistics often tell us what is happening in a system. User research data tells us more about the who. In order to understand the what statistics, we need to understand the personal stories behind them.

Teams finished off the day by identifying questions about their challenges they’d like to know more about. By combining the aforementioned tools, teams were able to more effectively visualize their respective steps moving forward into the early months of the new year.

What began as a question of how tackle New Brunswick’s most pressing social issues led to the creation of New Brunswick’s first social innovation lab in 2015. Last year saw us take our first few steps to building a smarter change process, and this year we plan to continue in that direction.  

2016 will be the year our teams leap to action. We hope you’ll stay tuned as NouLAB turns one!

Français

C’est une toute nouvelle année! Les résolutions sont abondantes et les communautés ont soif du changement. NouLAB n’y fait pas exception – nous sommes prêts pour l’année à venir. Cette année s’annonce passionnante et riche en événements. 

L’an 2015 était une grande année pour nous; nous avons conçu et lancé le laboratoire, avons réuni des équipes innovatrices et diversifiées d’intervenant et d’intervenantes dans le but d’adresser six des défis les plus pressants du Nouveau-Brunswick, et, enfin, avons organisé nos trois premiers ateliers sur l’encadrement des problèmesla cartographie des systèmes et le prototypage.

Nous sommes très satisfaits du travail entamé par nos équipes de laboratoire en 2015 et nous pensons que l’année à venir sera encore meilleure.

Le 11 janvier, nous avons organisé le premier d’une série d’ateliers de laboratoires de l’année, qui se donneront bimensuellement de janvier à avril. L’atelier du 11 janvier, animé par Vanessa Toye, adjointe au MaRS Solutions Lab, avait pour but de familiariser les équipes de laboratoires aux recherches d’utilisateurs. Ceci était une façon d’en connaître davantage sur un système donné en ayant une compréhension plus étroite des expériences des gens dans celui-ci.

Après une courte présentation des méthodologies des recherches d’utilisateurs, nous avons donné aux participants l’occasion de se pratiquer en se servant d’une variété d’instruments de recherche, notamment :  

Sondages – Employés pour recueillir de l’information, à l’aide d’évaluations basées sur des questions, au sujet de la façon dont les gens pensent et agissent;

Observation participante – Employé dans le cadre d’une recherche qualitative pour établir des relations plus intimes avec un groupe de personnes donné;

Schémas d’empathie – Employés pour mieux comprendre les réactions émotionnelles aux interactions avec les gens, les organisations et les services au sein d’un système;

Schémas du parcours – Employés pour exposer les vrais désirs et déceler les vrais besoins des gens à différentes étapes d’une expérience;  

Types de personnages- Employé pour faire une représentation des types de personnalités, différentes et communes, dans un tel endroit;

Entrevues – Employées dans un cadre conversationnel pour faire sortir les faits ou les positions de la personne interviewée.  

Le but des ateliers était d’aider les participants à comprendre à se servir de certains instruments, selon le type d’information recherché. En bout de ligne, leur objectif est d’aider les équipes de laboratoire à creuser davantage.  

Souvent, les statistiques nous informent de ce qui se passe dans un système. Les données des recherches d’utilisateurs nous en disent davantage au sujet du « qui ». Afin de comprendre les statistiques du « quoi », il importe de comprendre les histoires qui s’y cachent derrière.

Les équipes ont terminé leur journée en définissant les questions qu’elles souhaitent approfondir au sujet de leurs défis. La combinaison des instruments ci-dessus a permis aux équipes de mieux visualiser les étapes à suivre au cours de prochains mois.

Initialement, on se questionnait sur les façons d’adresser les questions les plus pressantes du Nouveau-Brunswick. Les plans ont évolué, et, en 2015, nous avons créé un laboratoire d’innovation sociale. Lors de l’année qui vient de prendre fin, nous avons pris nos premiers pas vers la construction d’un processus de changement plus dynamique. Cette année, nous comptons poursuivre cet élan.

L’année 2016 sera l’année où notre équipe passera à l’action. Nous espérons que vous restiez avec nous pour voir NouLAB faire un bond vers le changement!

Learning from Social Labs -  Leçons de laboratoires sociaux

Learning from Social Labs - Leçons de laboratoires sociaux

English

What does it take to tackle our most profound social, environmental, and economic challenges?

Zaid Hassan, cofounder of Reos Partners – an international enterprise that helps businesses and communities around the world address complex social challenges - has been asking this question for years, and he posed it to the audience in his keynote speech at GovMaker 2015.

What makes Zaid unique is that when he asks this question it isn’t rhetoric. He really wants to know: what would it actually take?

We at the Pond-Deshpande Centre and Social Policy Research Network have been asking ourselves this for a little over a year. Although we haven’t found a formula, we think we may be onto something. It’s New Brunswick’s first social innovation lab, NouLAB, and we publicly unveiled it at GovMaker on November 24.

NouLAB is a partnership between the Pond-Deshpande Centre and Social Policy Research Network, with support from the J. W. McConnell Family Foundation, MaRS Solutions Lab, and the Govlab. It provides a place and process to envision and create the new, or “nouveau”, New Brunswick. By connecting and guiding diverse teams, committed and creative New Brunswickers aim to tackle our most complex social challenges – ones that are messy but deserve serious attention.

In Zaid’s book, The Social Labs Revolution, he explains that our most complex social challenges possess three common characteristics:

1      Emergence;

2      New and continual information flow; and

3      Actors adjusting behaviours.

These challenges are emergent: they develop in unexpected ways as a result of the interactions between a high number of individuals and organizations. Think throwing a rock versus throwing a live pigeon. One’s behaviour and direction is far less predictable than the other.

These interactions produce new information for individuals and organizations to sort through. As this new information is processed, individuals and organizations react and adapt their behaviours, which begins the cycle again.

In short, complex challenges change in unexpected ways over time, so it’s difficult to determine how to act on them most effectively.

New Brunswick isn’t low on its stock of complex challenges, but we can begin writing a new narrative for the province by finding ways to improve the dismal social metrics that currently define us. However, we can only do this together. We need our talented, committed thought leaders and entrepreneurial spirits to collide and collaborate on these challenges in ways that haven’t yet been done.

When we unveiled NouLAB at GovMaker, we showcased the six challenges that we’re going to be working with through our first NouLAB program:

Food Sovereignty;

Rebuilding Rural New Brunswick;

Newcomer Employment;

Adult Literacy;

Social Housing; and

Policy Approaches to Wellness.

To learn more about the challenges and teams, connect with the team leads here.

The challenges brought forward are all messy, but are pressing issues for our region. Fortunately, there are groups that have formed around them who are dissatisfied with the status quo, who believe in working with uncommon partners, and who don’t have all the answers. But they are ready to ask the necessary, and often uncomfortable, questions.

“What does it take to tackle our most profound social, environmental, and economic challenges?” is the question we started with. We’re still asking ourselves this question, but, hopefully, in a few months, we and our six teams will have a pretty good idea.

If you think you, or someone you know, can support any of our lab teams in their work with NouLAB, please get in touch with us at jake.wildman-sisk@unb.ca or with our lab teams directly here

Français

Que faut-il pour relever les plus grands défis sur les plans social, environnmental, et économique?

Zaid Hassan, cofondateur de Reos Partners – une entreprise internationale qui aide les entreprises et les communautés de partout au monde à adresser les plus grands défis – se pose cette question depuis des années déjà, et il l’a posée au public lors de son discours au GovMaker 2015.

Ce qui rend Hassan unique est qu’il ne pose pas de questions rhétoriques; il veut réellement savoir ce que l’on a besoin pour relever ces défis.

Le Centre Pond-Deshpande et le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick se posent également cette question. Nous travaillons de pair avec des spécialistes mondiaux pour relever ces grands défis afin d’élaborer une réponse, et le 24 novembre 2015, à la Conférence GovMaker, nous avons eu le plaisir d’annoncer la mise sur pied du premier laboratoire d’innovation au Nouveau-Brunswick, soit le NouLAB.

NouLAB est un partenariat avec le Centre Pond-Deshpande et le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick, avec l’appui de La fondation de la famille J.W. McConnell,  le MaRS Solutions Lab et le GovLAB. Il fournit un endroit où envisager un nouveau Nouveau-Brunswick et de le créer. C’est en créant un programme pour des équipes diverses de citoyens entrepreneuriaux talentueux et engagés et de penseurs que nous allons trouver les façons les plus efficaces de collaborer pour relever nos défis les plus complexes.  

Dans son livre, The Social Labs Revolution, Hassan explique que nos défis sociaux les plus complexes possèdent trois caractéristiques communes :

1      L’émergence;

2      Le flux de l’information nouveau et continu; et

3      L’ajustement des comportements des acteurs.

Ces défis sont émergents; ils se développent de façon inattendue en raison des interactions entre un nombre élevé d’individus et d’organismes. Comme exemple, Hassan illustre la différence entre lancer une roche et lancer un pigeon vivant. Le comportement de l’un ou de l’autre est plus prévisible que l’autre, de même que la direction qu’il va prendre. 

Ces interactions produisent de nouvelles informations que les individus et les organismes doivent trier. Les nouvelles informations étant traitées, les individus et les organismes réagissent à celles-ci et adaptent leur comportement en conséquence, ce qui recommence le cycle. 

En somme, les défis complexes se transforment de façon inattendue au fil du temps. Il devient donc difficile de déterminer comment agir efficacement.

Nous pouvons commencer à écrire un nouveau récit pour la province en trouvant des façons plus efficaces de travailler ensemble sur les défis sociaux les plus complexes de notre province, et avec NouLAB, ce processus est amorcé.

Lorsque nous avons dévoilé NouLAB à GovMaker, nous avons présenté les six défis avec lesquels nous allons travailler dans notre premier programme NouLAB :

La souveraineté alimentaire;

La reconstruction d’un Nouveau-Brunswick rural;

L’emploi pour les arrivants;

L’alphabétisation des adultes;  

Le logement social; et

L’approche politique du mieux-être.

Pour en apprendre d’avantage sur les défis et les équipes, communiquez avec les chefs d’équipes ici

Les défis mis à l’avant sont tous des questions urgentes pour notre région. Heureusement, des groupes mécontents avec le statu quo se sont formés autour de ces questions. Ces groupes croient à la collaboration avec des partenaires hors du commun. Ils n’ont pas les réponses à toutes les questions, mais ils sont prêts à poser les questions nécessaires, même si elles peuvent parfois être gênantes.

« Que faut-il pour relever les plus grands défis sur les plans social, environnemental et économique? » est notre question de départ. Nous nous posons toujours cette question, mais, avec un peu de chance, nos six équipes et nous-mêmes auront une bonne idée de la réponse à cette question d’ici quelques mois.

Si vous, ou quelqu’un que vous connaissez, croyez pouvoir aider nos équipes de laboratoire dans leur travail dans NouLAB, veuillez communiquer avec nous à l’adresse jake.wildman-sisk@unb.ca ou directement avec nos équipes de laboratoire ici.

La seule façon que nous allons accomplir cette tâche est si nous travaillons ensemble. Commençons à écrire le nouveau récit pour le Nouveau-Brunswick.

The New Brunswick Social Innovation Lab –                   LE LABORATOIRE DU NOUVEAU-BRUNSWICK INNOVATION SOCIALE

The New Brunswick Social Innovation Lab – LE LABORATOIRE DU NOUVEAU-BRUNSWICK INNOVATION SOCIALE

English

In New Brunswick the economy is shrinking, the population is dwindling, rural communities are disappearing, literacy rates are dismal, obesity rates are above the national average, and our social housing stock needs to be revitalized. We know that we need to do things differently, to think differently about these problems, and to innovate, but how?

The Pond-Deshpande Centre and the NB Social Policy Research Network have partneredwith the MaRS Solutions Lab, GovLab, The Province of New Brunswick, the McConnel Foundation and NB Non-Profit Housing to create a provincial Social Innovation Lab to address New Brunswick’s toughest challenges.

Multi-sector lab teams focusing on a variety of challenge areas are being supported through aprocess of problem framing, system mapping, user-centred research, design and prototyping. The series of workshops started November 10th and will be running through to April 2016. The inaugural workshop, led by Alan Kantrow, SENIOR ADVISOR TO The Governance Lab @NYU, focused on the issue of problem framing. This session was meant to get participants thinking differently about their problem statements so as to define them in an actionable way. With an elegant balance between professorial lecture and story telling, the session exceeded expectations AND got the participants thinking differently about the problems they wish to address.

The most common—and most easily remedial -- point of failure in innovation efforts lies at the stage of problem definition. From the pre-work done by participant teams, it rapidly became clear that efforts to frame problems often go wrong because:

 
  1.  What Is Presented As A Problem Is Really A Solution
  2. What Is Presented As A Problem Is Really A Symptom
  3. What Is Presented As A Single, Actionable Problem Is Really A Collection Of Problems Lumped Together
  4. What Is Presented As A Problem Is Located Too Far Downstream Toward Solutions And Not Sufficiently Upstream Toward Causes
  5. What Teams Have In Mind When They Think About Solving Problems Involves Not Really “Solving” Them But, Rather, Moving Them Onto Someone Else’s Plate And/Or Changing Their Shape
 

Jerry Koh, Manager @ Toronto’s MaRS Solutions Lab, led lab teams through a series of system mapping exercises in workshop two. Building on the tightly-framed challenge statements developed on day one, lab teams were asked to “get visual” and map out what their problem looked like. Teams were asked to identify the individuals and organizations that 1) influence the outcome of the challenge, 2) are influenced by the outcome, and 3) the relationships between these parties and the challenges.

By creating visual representations of their respective challenge landscapes, lab teams were able to begin identifying the most promising places to intervene. Throughout the program, teams will build on this preliminary work, refining their understanding of the challenge, identifying optimal intervention points, and building prototypes to test their innovative ideas.

“Some costs are sunk. Don't let loyalty to those prevent choice moving forward.”

You can learn more about these teams of innovators, the challenges they are taking on, and the process they are participating in at the GovMaker Conference November 23-24 at the Delta Fredericton. You can also follow on twitter: #NBLabs.

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Who are the partners?

The Pond-Deshpande Centre

The Pond-Deshpande Centre (PDC) was launched at the University of New Brunswick (UNB) in 2011 as the result of a generous donation from two serial entrepreneurs, Boston based Desh and his wife Jaishree Deshpande and Saint John based Gerry Pond. The mandate of the PDC was to play the role of catalyst in stimulating more entrepreneurial activity at UNB.

http://www.ponddeshpande.ca @ponddeshpande

The NB Social Policy Research Network

The NB Social Policy Research Network (NBSPRN) is a partnership between the Government of New Brunswick and the four publicly-funded universities in the province. The Network’s mission is to advance citizen engagement and an evidence-based approach to policy development through cross-sectoral collaboration. Recently the Network launched the GovMaker Conference to explore the benefits of open data and open government for New Brunswick. @rrpsnbsprn

www.policyresearchnetwork.ca

MaRS Solutions Lab

As a public and social innovation lab, the MaRS Solutions Lab brings together governments,foundations, corporations, non-governmental organizations, academia and the greater community to help unravel complex problems from the citizen’s perspective. We collaborate with users and stakeholders to develop, prototype and scale new solutions, and create opportunities to learn how to change the systems that help us thrive in the 21st century. For more on labs, read the MaRS report Labs: Designing the Future @solutions_lab

GovLab

The GovLab’s mission is « to improve people’s lives by changing the way we govern ». Funded by The John S. and James L. Knight Foundation, The GovLab Academy is a free, online community for those interested in teaching and learning how to open their institutions and work more collaboratively to solve public problems that improve people’s lives.

The J. W. McConnell Family Foundation

Established in 1937, the J.W. McConnell Family Foundation engages Canadians in building a more innovative, inclusive, sustainable, and resilient society. The Foundation’s purpose is to enhance Canada’s ability to address complex social, environmental and economic challenges by developing, testing, and applying innovative approaches and solutions; by strengthening the community sector; and by collaborating with partners in the community, private, and public sectors.

NB Non-Profit Housing Association

The New Brunswick Non Profit Housing Association Inc. (NBNPHA) provides expertise and support for the nonprofit and affordable housing sector in New Brunswick. The NBNPHA Launched the NB Housing Lab on May 7th 2015 in Edmundson, NB and is a participant in the GovLab Academy.

Français

L’économie du Nouveau-Brunswick est en déclin, sa population diminue, ses communautés rurales disparaissent, son taux d’alphabétisation est mauvais, son taux d’obésité se situe au-dessus de la moyenne nationale, et ses logements sociaux ont besoin d’être revitalisés.  Nous savons qu’il faut changer les choses, qu’il faut voir ces problèmes d’une autre façon, qu’il faut innover. Mais comment?

Le Centre Pond-Deshpande et le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick travaillent en partenariat avec le MaRS Solutions Lab, GovLab, la Province du Nouveau-Brunswick, la fondation McConnell et l’Association de logement sans but lucratif du N.- B afin de créer un laboratoire d’innovation sociale provincial qui affrontera les plus grands défis du Nouveau-Brunswick.

On appuie des équipes de laboratoire multisectorielles qui se concentrent sur une variété de défis à l’aide d’un processus les permettant d’encadrer des problèmes, d’évaluer les systèmes, d’effectuer des recherches centrés sur l’utilisateur, de concevoir et de construire des prototypes. La série d’atelier a commencé le 10 novembre et continuera jusqu’en avril 2016. Le premier atelier, donné par Alan Kantrow, CONSEILLER PRINCIPAL au Governance Lab à NYU, s’est concentré sur la question d’encadrement de problème. Le but de cette session était d’encourager les participants à réfléchir autrement au sujet de leurs problèmes, de façon à les définir comme étant possibles à relever. Grâce à un équilibre entre un cours professoral et le conte d’une histoire, la session a surpassé les attentes, et les participants y sont sortis en réfléchissant autrement au sujet des problèmes qu’ils souhaitent résoudre.

Le point faible le plus commun ˗ et le plus facile à réparer ˗ dans l’effort d’innovation se situe dans la définition du problème. Il est devenu évident, à partir des travaux préparatoires des équipes participantes, que les efforts pour encadrer les problèmes échouent pour les raisons suivantes :

 
  1. Ce qui est présenté comme un problème est en fait une solution
  2.  Ce qui est présenté comme un problème est en fait un symptôme
  3. Ce qui est présenté comme un problème seul et résoluble est en fait un ensemble de problèmes regroupés
  4. Ce qui est présenté comme un problème est en fait plus une solution qu’une cause
  5. Ce que les équipes ont en tête quand ils pensent à la résolution de problème n’est pas de « résoudre » le problème, mais de le donner à quelqu’un d’autre ou de changer sa forme.
 

Jerry Koh, gérant du MaRS Solutions Lav à Toronto a mené une équipe de laboratoire dans une série d’exercices d’évaluation des systèmes dans quelques ateliers. À partir des défis élaborés dans la première journée, on a demandé aux équipes de « devenir visuels » et de tracer ce à quoi leurs problèmes ressemblent. On leur a ensuite demandé de définir les individus et les organisations qui, pourraient influencer le résultat du défi et qui seraient influencés par les résultats. De plus, ils devaient définir les liens entre ces parties et les défis. 

En créant des représentations visuelles de leurs défis respectifs, les équipes ont pu identifier les endroits où il serait préférable d’intervenir. Tout au long du programme, les équipes continueront de travailler sur ces travaux préliminaires, tout en amélioration la compréhension de leur défi, en identifiant les meilleurs points d’intervention et en construisant des prototypes pour tester leurs idées novatrices.

"Certains coûts sont irrécupérables. Ne laissez pas la fidélité à ceux-ci vous empêcher de faire des choix à l’avenir"

Vous pouvez en apprendre d’avantage au sujet de ces équipes d’innovateurs, des défis qu’ils affrontent et de leur processus à la Conférence GovMaker, le 23 et le 24 novembre au Delta à Fredericton. Vous pouvez également nous retrouver sur Twitter : #NBLabs. 

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LES PARTENEURS

Le Centre de Pond-Deshpande

Le Centre Pond-Deshpande a été lancé en 2011, à l’Université du Nouveau-Brunswick, grâce aux dons généreux de deux entrepreneurs en séries, soient Desh et sa femme Jaishree Deshpande, de Boston, et Gerry Pond, de Saint John. Le mandat du CPD est d’agir à titre de catalyseur dans la stimulation des activités entrepreneuriales à l’UNB. 

http://www.ponddeshpande.ca

Le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick

Le Réseau de recherche sur les politiques sociales du N.-B. est un partenariat entre le gouvernement du Nouveau-Brunswick et les quatre universités publiques de la province. La mission du Réseau est d’encourager la participation des citoyens et d’adopter une approche fondée sur les données probantes pour l’élaboration de politiques à l’aide de collaboration intersectorielle. Récemment, le Réseau a lancé la Conférence GovMaker afin d’explorer les avantages de données et d’un gouvernement ouverts pour le Nouveau Brunswick.

 http://www.policyresearchnetwork.ca/fr/ @rrpsnbsprn

MaRS Solutions LaB

En tant qu’un laboratoire de solutions public et social, le MaRS Solutions Lab réunit les gouvernements, les fondations, les corporations, les organismes non-gouvernementaux, les universités et l’ensemble de la collectivité afin de résoudre les problèmes complexes du point de vue des citoyens. Nous travaillons avec les utilisateurs et les intervenants afin d’élaborer, de prototyper et de peser de nouvelles solutions, et de créer des occasions d’apprendre comment changer le système du XXIe siècle. Pour plus d’informations sur les laboratoires, veuillez lire le rapport de MaRS : Designing the Future @solutions_lab

GovLab

La mission du GovLab est d’ «améliorer la vie des gens en changeant notre façon de gouverner ». Financé par la Fondation John S. and James L. Knight, GovLab est une communauté en ligne gratuite pour ceux qui sont intéressés à enseigner et à apprendre comment mettre en place leurs institutions, en plus de travailler en collaboration avec d’autres gens afin de résoudre des problèmes publics, ce qui aura pour effet d’améliorer la vie de chacun.  

La fondation de la famille J.W. McConnell

Mise sur pied en 1937, La fondation de la famille J.W. McConnell engage les Canadiens à bâtir une société plus inclusive, plus viable, plus résiliente et plus novatrice.
La raison d’être de la fondation est de renforcer la capacité du Canada d’aborder des enjeux complexes sur le plan social, économique et environnemental. Pour ce faire, nous élaborons, testons et appliquons des approches et des solutions novatrices; nous consolidons le secteur communautaire; et nous collaborons avec des partenaires des secteurs communautaire, privé et public

L’Association de logement sans but lucratif du N.-B

L’Association de logement sans but lucratif du N.-B offre une expertise et du soutien au secteur du logement abordable sans but lucratif du Nouveau-Brunswick. Le 27 mai 2015, à Edmunston, l’ALSBLNB a lancé de Laboratoire sur les solutions pour l’habitation. Elle est également l’une des participantes à l’Académie GovLab.